Mardi 6 mai 2008
Pour cause de vacances servant (entre autre) à rédiger ma thèse, le blog va connaître un coup de ralenti au moins jusqu'à fin mai.
Quand je trouverai le temps, je ferai les notes en retard : Fahrenheit 451, Aztechs (dès qu'il est fini), Fenêtre secrête, Iron Man, Contre-enquête, From Hell, Citizen Dog, Super Size Me, Tu peux garder un secret, mais aussi Enfant de la ville, et Des roses & des orties (dès qu'il est décemment écouté)...

A bientôt, le gens, je retourne hiberner...
Par Manu - Publié dans : vie du blog
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Vendredi 25 avril 2008
 Vu le dimanche 20 avril 2008
Un film de Arthur Qwak et Guillaume Ivernel, avec les voix de Vincent Lindon, Patrick Timsit, Philipe Nahon, Amanda Lear, Marion Drion, Jeremy Prevost.
Une sorte de parodie des contes de fées ou le prince va pourfendre le dragon, serait une façon de résumer ce film. Mais ce serait réducteur. Car ce côté parodique est loin d'être ce qu'on en retiendra, notamment parce que par bien des côtés, Chasseurs de Dragons répond aux codes du genre.
L'univers de ce film d'animation est graphiquement bluffant, nous emportant avec poésie dans cette histoire, à la suite de nos héros, qui vont plus ou moins malgré eux se coltiner une petite fille et surtout la mission de tuer le bouffe-monde, le plus monstrueux des dragons, alors qu'ils ne sont gère plus que des gueux.
Je ne voudrais pas vous gâcher des surprises du film, alors je vais m'arrêter là.
Si vous voulez en savoir plus sur le cultissime Chevalier Gothique, et si vous voulez voire un film d'animation qui a largement de quoi rivaliser avec les classiques Pixar et autres Dreamworks du genre, franchement allez-y.
La fin est un peu facile, Patrick Timsit est à l'affiche, mais malgré tout ça, on ne boude pas son plaisir !
Par Manu - Publié dans : films
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Jeudi 24 avril 2008
 Vu le vendredi 18 avril 2008
Un film de Robert Zemeckis, avec Tom Hanks, Robin Wright Penn, Gary Sinise, Mikelti Williamson et Sally Field.
C'est marrant comme on garde un souvenir très partiel de certains films et qu'on en occulte totalement certains aspects.
ça ne vous est jamais arrivé ?
Pour moi, Forrest Gump, c'était l'histoire rigolote et bien mise en scène d'un personnage candide et pas très malin qui vivait malgré lui des situation glorieuses et rocambolesques.
Après l'avoir revu, je retiens surtout que c'est une superbe histoire d'amour. Celle d'un personnage qui, vivant malgré lui des aventures plus ou moins glorieuses, garde toujours une chose en tête : il aime Jenny, c'est la femme de sa vie.
Sur ce point là, au moins, si l'on est un minimum romantique, on aimerai faire preuve d'autant d'abnégation que notre naïf héros. L'avenir nous le dira !
En tout cas, voilà un film sorti il y a plus de 10 ans et qui n'a pas pris une ride !
Un scénario aux petits oignons, une mise en scène qui révèle à la fois ce scénario et la prestation magnifique de Tom Hanks (à voire absoluement en VO, d'ailleurs), que demander de plus ?
2h20 de film qu'on ne voit presque pas passer, c'est un petit moment d'évasion et de bonheur.
à voire pour ceux qui n'ont pas vu, et à revoir pour les autres.
Si vous avez au moins une fois dans votre vie été amoureux, et que vous n'en gardez pas un mauvais souvenir, vous devriez apprécier ce film !
Par Manu - Publié dans : films
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Mercredi 23 avril 2008
  Un film de et avec Quentin Tarantino, avec aussi Tim Roth, Chris Penn, Michael Madsen, Harvey Keitel et Steve Buscemi.
Un braquage qui tourne mal. Quatre des survivants se réfugient dans un entrepôt pour fuir la police et comprendre ce qui s'est passé.
Un film quasiment à huis-clos, avec un scénario ultra-linéaire et assez simpliste, il n'y a que Trantino pour oser un truc pareil. D'autant plus que l'ambiance est difficilement posée...
Bref, comme avec pas mal d'autres Tarantino, je n'ai pas trouvé qu'on avait là un film d'exception. Tout juste un film mi-policier, mi-thriller, le cul entre deux chaises et pas génial.
A un moment donné, la situation commence à devenir explosive, on va se dire que ça y est, il va se passer enfin quelque chose qui donne du rythme au film... mais non.
C'est long (dommage, pour un film d'1h39), sans réelle ambiance.
Autant dire que je n'ai pas accroché.
Peut-être un jour comprendrais-je pourquoi c'est un film si génial ?
Par Manu - Publié dans : films
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Samedi 12 avril 2008
 Fini de lire le : Vendredi 11 avril
Auteur : Orson Scott Card
Bien qu'étant la suite de ma précédente chroniques littéraire (personnages et points de vue), l'ordre de publication français de ces deux livres a pourtant été inversé. Les mystères de l'édition...
Avec un titre aussi ponpeux, il y a de quoi avoir peur. D'autant plus quand un tiers du livre est occupé par un chapitre apellé "La création de mondes", qui tiens plus du catalogue que d'autre chose. Chapitre qui, en plus, traite bien plus de problématiques de science-fiction que de fantasy.
Le reste de l'ouvrage, toutefois, est intéressant. Le premier chapitre, sur les frontières des genre éditoriaux, communautaires et davantage informatif.
Le second tient donc du catalogue et à moins d'y avoir vraiment un intéret pourra être passé.
Le troisième chapitre traite de la construction du récit et fait un lien très utile avec le livre précédent, invitant à se poser des questions sur la façon de présenter l'histoire, une fois celle-ci dévellopée au brouillon.
Le quatrième chapitre, un des plus importants avec le précédent est un peu court, traite de l'écriture en elle-même : l'exposition (la façon de révéler les informations au lecteur) et le langage (soutenu, chatié, etc.)
Enfin, le dernier chapitre traite rapidement des différents types de fictions, ainsi que d'autres informations qui peuvent être utiles aux auteurs (ateliers d'écritures, finance, implications dans la vie quotidienne).
Plus encore que dans tous le livre, le point de vue de l'auteur (qui est ce qu'il est) transparait dans ce dernier chapitre. Ceci dit, dans le chapitres importants (3 et 4), il est beaucoup moins présent, pour notre plus grande joie.
Un complément intéressant du livre personnages et points de vue, avec toutefois un tiers du livre peu intéressant et, de façon général, un discours qui manque un peu de rigueur, se perdant parfoit en confusion. Un lecture toutefois utile pour les futurs auteurs, qui donne un point de vue sur la chose.
Un aperçu de quelques pages -pas forcément les plus représentatives- est disponible sur amazon.fr.
Par Manu - Publié dans : littérature
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Samedi 12 avril 2008
 Vu le : Mercredi 9 avril
Un film d'Olivier Marchal, avec Daniel Auteuil, Catherine Marchal, Francis Renaud, Gérald Laroche, Guy Lecluyse, Louise Monod, Olivia Bonamy, Philippe Nahon et Swan Demarsan.
Il y a des films polars noirs.
Il y a des films polars très noirs.
Et il y a... MR73.
MR73, c'est un peu comme un café très fort, sans sucre, avec une surdose de caféïne en rab'.
Diablement noir, mais diablement efficace, pour peu qu'on accroche à l'ambiance posée par Oliver Marchal, dont c'est le second film après "36, quai des Orfèvres". En tant qu'ancien flic, on le sent encore une fois dans son élémént.
Dès le début, le tableau tombe. Après la phrase imprimée à l'écran "Ce film est inspiré d'une histoire réelle", le premier personnage nous est présenté.
Louis Schneider, flic. Et totalement détruit par son passé. Alcool, fantômes du passé, rien ne lui est épargné. C'est un peu l'incarnation des mots du chanteur Mano Solo : "Il y a toujours plus profond que le fond". Et en effet, dès le début, il va commetre une grosse bévue.
A côté de ça, on suit Justine, dont les parents on été assassiné presque sous ses yeux, sa mère violée. Un autre être détruit par la vie. Or, Charles Subra, l'assassin va être libéré grâce aux remises de peine et à une bonne conduite.
Ce sont donc ces deux personnages détruit que l'on va suivre, alors que leurs proches tentent de les soutenir malgré eux...
Daniel Auteuil est tout bonnement allucinant en flic-loque-humaine à la dérive.
Ajoutez à ça une mise en scène maitrisée et on a un très très bon polar bien noir.
On pourra lui reprocher quelques longueurs, mais rien qui ne gâche le plaisir.
Âmes sensibles s'abstenir, par contre.
Par Manu - Publié dans : films
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Jeudi 10 avril 2008
 Fini de lire le : lundi 7 avril 2008
Auteur : Orson Scott Card
Voilà un livre qui sort de mes habitudes de lectures.
Comme son titre l'indique, il traite de la construction des personnages dans les oeuvres de fiction, et pas seulement pour la sf et la fantasy. D'ailleurs, Orson Scott Card a écrit dans de nombreux genres littéraires. Les personnages ne sont d'ailleurs pas seulement ceux que l'on remarques, les "héros" et les "méchants". Il y a tous les autres, moins visibles mais tout aussi importants.
Le second volet concerne les différents points de vues narratifs (première ou troisième personne), plus subtiles qu'ils n'y paraissent.
Dans l'ensemble, le livre est très intéressant car il traite de nombreux détails, à la lumière de l'expérience de son auteur. Expérience qui est parfois trop teintée du point de vue (ha ha) personnel de l'auteurs sur tel ou tel sujet. C'est dommage, mais en prenant un peu de recul, l'ouvrage reste très intéressant.
Concernant la dernière partie, sur les points de vue, elle insiste beaucoup sur les techniques de narration relativement classiques, passant sous silence des choses moins habituelles, comme celles utilisées dans "La horde du Contrevent" d'Alain Damasio, ou "La maison des feuilles" de Mark Danielewski, pour n'en citer que deux.
Ceci dit, c'est excusable dans la mesure ou le livre original date de 1988 et ou son propos se veut généraliste et abordable.
Pour conclure, je dirais que c'est un livre qui peux intéresser les lecteurs curieux (il est clair que je vais dorénavant appréhender mes lectures différement), et des jeunes (ou futurs) auteurs ayant besoin de conseils ou d'un peux de théorie avant de passer à la pratique.
Par Manu - Publié dans : littérature
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Samedi 5 avril 2008
 Vu le : Vendredi 4 avril
Un film de Michel Gondry, avec Jack Black, Mos Def, Danny Glover, Arjay Smith, Basia Rosas, David Slotkof.
Un film avec un scénario de Michel Gondry ,et forcément, dès que ça commence, on est plongé dans un autre monde.
Après son précédent film (et premier en français), il retourne pour cet opus outre-Manche.
Jerry va accidentellement démagnétiser les VHS du vidéo-club tenu par un de ses amis Mike. Afin de sauver le magasin, ils vont recréer les films en question, des blocksusters tel Gostbusters, en le re-filmant avec leurs propres moyens.
ça s'apelle "Suéder".
Même si on d'abord l'impression d'un film brouillon, on se rend bien vite compte que c'est loin d'être le cas. La mise en scène, la direction des acteurs, le côté bricolé (une des caractéristiques de Gondry), tout ça est très bien maîtrisé.
Le duo Black-Def est très très bon : burelesque, mais jamais ridicule. Ce qui était loin d'être gagné avec Jack Black.
Le film a en plus le bon goût d'être bien rythmé, plein d'énergie et porteur original d'un message : l'importance de la vie communautaire face à l'individualisme forcené de nos sociétés.
Comme le dit un des personnage, Soyez sympa rembobinez est un film "qui a un coeur et une âme".
S'il passe prêt de chez vous, ne le ratez pas. Où bien achetez le DVD les yeux fermés à sa sortie.
Par Manu - Publié dans : films
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Vendredi 4 avril 2008
 Fini de lire le : Mercredi 2 avril
Auteur : Manu Larcenet. Couleurs : Patrice Larcenet.
Et voilà le 4ème tome de la série "Le combat Ordinaire", qui raconte l'histoire de Manu, un photographe, artiste, qui se cherche.
Il vit désormais avec sa copine eu leur petite fille, Maude.
Mélange de tranches de vies quotidiennes, de réflexions sur la vie et sur la société, ce tome reste dans la lignée des précédents : à lire, relire, re-relire, et à savourer encore et toujours plus, comme un bon vin.
L'histoire est simple. Et c'est cette simplicité qui nous touche. Car elle est aussi sincère.
En perpétuelle recherche d'équilibre, Manu, le personnage principal, se cherche aussi lui-même, par ses relations avec sa compagne, sa fille, sa mère, et les anciens collègues de travail de son père, qu'il a connu dans sa jeunesse.
Révolté, par la fermeture de l'usine ou son père et ses amis ont trimés toute leur vie, Manu veux aussi un monde q
stable et meilleur pour sa fille.
Si vous ne connaissez pas cette série de Manu Larcenet, c'est à découvrir d'urgence. Ainsi que Le retour à la terre (4 tomes), un récit d'avantage autobiographique. Mais aussi la nombreuse production du dessinateur, souvent bien plus acide et déjantée !
Par Manu - Publié dans : Bande dessinée
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Vendredi 4 avril 2008
 Fini de lire (trop tôt) le : Mardi 1er avril
Auteur : Stephenie Meyer
Bon, ben voilà. ça ne m'était pas arrivé depuis les tous premiers Harry Potter...
J'ai été littéralement emballé par un livre jeunesse. (à s'en coucher bien trop tard)
Les parents de Bella sont divorcé. Elle décide de quitter la maison de sa mère, à Phoénix, au soleil, pour aller vivre avec son père, à Forks, là ou ça pleut. Elle est persuadée qu'elle va s'y ennuyer... ce qui n'arrivera bien sûr pas. A Forks, elle va renconter Edward Cullen, un mystérieux et beau garçon.
Même si le livre, romantique à souhait, s'adresse clairement à un public féminin, je l'ai quand même apprécié.
L'histoire est raccontée à la première par Bella, l'héroïne, qui se voit comme une fille banale. Ce qui n'est bien évidemment pas le cas, vu son succès auprès des garçons.
Elle a donc tendance à se trouver nulle, moche, insignifiante et maladroite. Bien que le dernier qualificatif soit juste, les autres ne le sont pas forcément.
Stephenie Meyer revisite dans son premier roman un grand classique de la fantasy. Je n'en dirait pas plus pour ne pas gâcher la surprise.
En tant que premier roman il n'est pas parfais, et on pourra reprocher la relative simplicité de l'intrigue ainsi que certaines scènes qui font très 4 fantastiques, ou super-héros.
Néanmoins, pour peu qu'on ai la fibre romantique, on se laisse emporter par l'histoire et on passera un moment fort agréable !
Il parait que les suivants corrigent les maladresses de ce premier tome. Je vous tiendrais au courant !
A noter que l'adaptation de ce premier tome sort au cinéma le 12 décembre.
Par Manu - Publié dans : littérature
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